"Why Can't I?"
Get a load of me, get a load of you
Walkin' down the street, and I hardly know you
It's just like we were meant to be
Holding hands with you when we're out at night
Got a girlfriend, you say it isn't right
And I've got someone waiting too
What if this is just the beginning
We're already wet, and we're gonna go swimming
Why can't I breathe whenever I think about you
Why can't I speak whenever I talk about you
It's inevitable, it's a fact that we're gonna get down to it
So tell me
Why can't I breathe whenever I think about you
Isn't this the best part of breakin' up
Finding someone else you can't get enough of
Someone who wants to be with you too
It's an itch we know we are gonna scratch
Gonna take a while for this egg to hatch
But wouldn't it be beautiful
Here we go, we're at the beginning
We haven't fucked yet, but my heads spinning
Why can't I breathe whenever I think about you
Why can't I speak whenever I talk about you
It's inevitable, it's a fact that we're gonna get down to it
So tell me
Why can't I breathe whenever I think about you
High enough for you to make me wonder
Where it's goin'
High enough for you to pull me under
Somethin's growin'
out of this that we can control
Baby I am dyin'
Why can't I breathe whenever I think about you
Why can't I speak whenever I talk about you
Why can't I breathe whenever I think about you
Why can't I speak whenever I talk about you
It's inevitable, it's a fact that we're gonna get down to it
So tell me
Why can't I breathe whenever I think about you
Sa biographie :
Liz Phair est née le 17 avril 1967 à New Haven, dans le Connecticut, et a été adoptée par des parents riches qui l'ont élevée à Winnetka, en banlieue de Chicago. Après avoir terminé son cours secondaire, elle entreprend des études au Oberlin College, dans l'Ohio. C'est là qu'elle se découvre un intérêt marqué pour le rock indépendant et qu'elle devient amie avec le guitariste Chris Brokaw. Après avoir obtenu leur diplôme, ils s'installent à San Francisco où Phair tente de percer.
Brokaw finit par s'installer sur la Côte Est pendant que Phair fait un retour à Chicago où elle commence à écrire des chansons. Elle commence ensuite à proposer des enregistrements maison sous le pseudonyme de Girlysound. Pour vivre, elle vend ses dessins au fusain dans un parc de Chicago tout en s'impliquant activement dans la scène alternative de la Ville des Vents. Elle se lie notamment d'amitié avec Urge Overkill, le batteur Brad Wood et le président de l'étiquette indépendante Feel Good All Over, John Henderson. Celui-ci décide d'unir Phair à Wood en studio afin d'enregistrer les chansons de Girlysound. Il y a cependant mésentente entre les deux musiciens. Pendant ce temps, Brokaw évolue au sein du groupe Come et continue de recevoir les enregistrements de Phair qu'il refile à Gerard Cosley, dirigeant de l'étiquette Matador. Au cours de l'été 1992, Matador lui offre un contrat et elle entreprend l'enregistrement d'un premier album.
Lancé au cours de l'été 1993, « Exile in Guyville » reçoit d'excellentes critiques. On s'intéresse surtout au fait que Phair présente son album comme une réponse à « Exile on Main Street », l'album classique des Rolling Stones. Pendant l'année qui suit la sortie du disque, le nombre de fans ne fait qu'augmenter et les critiques élogieuses s'accumulent de telle sorte que « Exile in Guyville » est au sommet de la liste des meilleurs albums de plusieurs publications. Toute l'attention reçue par Phair ne plait pas à tout le monde, particulièrement dans les cercles rock de Chicago. Ça ne l'empêche pas d'entreprendre une première tournée qui est ponctuée de problèmes en raison de son très grand trac. « Exile in Guyville » s'écoule à plus de 200 000 exemplaires avant la fin de 1994, ce qui est considérable pour un album indépendant.
Pendant qu'elle compose son second effort, Matador signe une entente de distribution avec Atlantic et le second opus de Phair sera le premier album à bénéficier de la machine promotionnelle créée par cette nouvelle alliance. C'est dans ce contexte qu'est lancé « Whip-Smart » au cours de l'automne 1994. Le disque entre au 27e rang du Top 200 de Billboard. Pendant ce temps, le premier simple, « Supernova », tourne énormément sur MTV et à la radio de sorte que la chanson atteint le Top 10 du palmarès rock moderne. Les critiques sont cependant assassines et Phair décide de ne pas faire de tournée.
La chanteuse se retire de l'avant-scène pendant la majeure partie de 1995 et en profite pour se marier avec Jim Staskausas, un monteur de cinéma lui aussi originaire de Chicago qui a travaillé sur certains de ses clips. Pendant l'été, Matador édite le EP « Juvenilia » qui est ni plus ni moins qu'un simple auquel on a greffé des enregistrements de l'époque de Girlysound. Phair refait finalement surface pendant l'été 1996 avec un simple intitulé « Rocket Boy » extrait de la bande originale du film « Stealing Beauty », la chanson ne casse rien. Elle passe par la suite l'ensemble de 1996 à travailler sur son troisième effort. Au cours de l'automne, elle décide cependant de tout laisser de côté et de recommencer à zéro étant insatisfaite des résultats. À la même époque, elle annonce qu'elle est enceinte et elle donne naissance à un petit garçon le 21 décembre.
C'est finalement au milieu de 1998 que Liz Phair est de retour avec l'album « Whitechocolatespaceegg ». Elle récidive en 2003 avec un album éponyme sur lequel elle collabore avec Michael Penn et the Matrix pour la réalisation. La sonorité résolument pop fait grincer des dents les puristes, mais Phair ne se laisse pas intimider et remporte un certain succès, notamment grâce au simple « Why Can't I ». Elle revient en 2005 avec « Somebody's Miracle ».